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La Nouvelle église Saint-Colomban

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Saint-Colomban

Saint Colomban, marcheur de Dieu
Un article de Christine Martin. 

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Vie paroissiale

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« Réjouis-toi, mère Église, toute parée de sa splendeur, entends vibrer dans ce lieu saint l’acclamation de tout un peuple ». Nous avons entendu au début de la Vigile Pascale cette exultation du peuple de Dieu qui appelle l’Église « mère ». Ce nom jette une lumière nouvelle sur l’image de l’Église qui souffre des caricatures et visions réductrices. Le Temps Pascal est l’occasion de reconnaître que l’Église est vraiment notre mère et de nous en réjouir. Dans la liturgie, nous sommes conduits par les rites et les textes à reprendre conscience de ce que « nous sommes appelés enfants de Dieu et nous le sommes » (1 Jn 3). Nous avons vu pendant la Vigile Pascale quelle mère elle est : elle a enfanté des hommes à la vie du ciel, elle les a nourris du pain de vie et les a fortifiés par l’onction sainte. Cependant, elle est plus que les sacrements qu’elle dispense.

La Mère Église n’est pas une image ou un symbole comme le serait la « mère patrie ». Elle est une personne, aimante et aimable comme l’est une mère. Il n’y a que ses enfants qui puissent la reconnaître telle. Sa personnalité ne se confond pas avec le péché qui est dans le cœur des hommes. Au contraire, dans le labeur douloureux de son accouchement dans le temps, elle les forme et les purifie pour l’éternité. « (…) la Jérusalem d’en haut est libre, c’est elle notre mère » (Ga 4, 26). Aimer l’Église, notre mère, c’est se laisser enfanter par elle à la vie d’en haut tout au long de notre vie ici-bas.

Pierre-Alain d’Arthuys vicaire