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La Nouvelle église Saint-Colomban

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Saint-Colomban

Saint Colomban, marcheur de Dieu
Un article de Christine Martin. 

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Vie paroissiale

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En vue de préparer le rassemblement diocésain du 23 septembre 2018 au cours duquel Mgr Jean-Yves Nahmias donnera des orientations diocésaines fruits des assemblées synodales, les délégués partagent leurs questions et convictions :

ETRE DISCIPLE MISSIONNAIRE DANS LA  COMMUNION FRATERNELLE 

Questions des délégués à l’assemblée synodale du 14 Octobre 2017 :

Comment surmonter les clivages, les écueils, les prises de pouvoir qui font difficultés et empêchent de mettre en place la communion fraternelle et sa mise en acte ?

Comment vivre et décliner concrètement et localement (là où nous sommes) la communion fraternelle sans laquelle notre témoignage et notre identité chrétienne sont vains ?

Qu’est ce qui fait notre unité ? Quelles sont les conditions de sa réalisation ? Sur quoi s’appuyer pour cette unité ?

Face à un nombre de prêtre limités, comment redonner sa place aux prêtres et aux laïcs pour une bonne articulation, dans l’unité et la communion fraternelle ?

Paroles des Délégués :

 « C'est viser à faire du dimanche une communion fraternelle, qui touche d'abord les personnes démunies, une vitrine d'assemblée unie qui séduirait toute personne nouvelle venue ; notre communauté paroissiale doit être la « vitrine » de notre communion fraternelle. »

Réflexion dans la commission vivre le jour du Seigneur 7 septembre 2017 - collège Senior

 

« Pour moi, vivre la communion commence d'abord par l'accueil et la connaissance de chacun de ses frères. Quand je connais quelqu'un personnellement, je peux prendre la pleine mesure de sa présence, de sa dignité et du lien fraternel qui nous unit dans le Christ. Ainsi il paraît essentiel de renforcer les liens entre les fidèles au sein des paroisses par : 

-  l'accueil organisé des nouveaux venus,

-  des temps de convivialités et de partage récurrents et

-  des initiatives et projets portés collectivement. »

Sophie Sarton du Jonchay - Délégué Junior

 

ETRE DISCIPLE MISSIONNAIRE DANS LA COMMUNION FRATERNELLE AU SERVICE DE LA MISSION

Questions des délégués à l’assemblée synodale du 14 Octobre 2017 :

Il nous faut vivre notre foi, mais comment en parler ? Comment éviter de se replier sur nous-mêmes ? Comment accueillir sans condition ? Comment redonner de l’unité à tous ceux qui cherchent Dieu ?

Comment être autant missionnaire que disciple ? Pourquoi être missionnaire et comment l’être ? Comment découvrir la portée de notre engagement ?

Comment parler de Dieu ou annoncer la Bonne nouvelle sans être censuré ?

Paroles des Délégués :

« Il faut d’abord avoir fait l’expérience de Dieu ; puis s’être engagé pour Dieu : avoir changé quelque chose de notre vie parce qu’Il (ou l’Église) nous le demandait. Alors on le découvre vraiment et on peut en parler de façon crédible.

Pour donner le goût de Dieu, il faut rejoindre ceux que nous rencontrons dans leurs questions existentielles ; si on a vécu plus ou moins, une chose similaire, qu’on l’a vécue précisément en mettant la parole de Dieu (ou celle de l’Église) en pratique, et que cela nous a fait du bien, alors on est crédible et on est écouté; ceux-là découvrent un Dieu qu’ils ne connaissaient pas et qui les rejoint. 

L’image de Dieu (et de l’Église) est souvent défigurée, et même de nos jours publiquement dénigrée. Il faut rectifier et se déclarer pour Dieu avec douceur et fermeté : dire la réalité de Dieu dont nous avons fait l’expérience, qui est bonne pour l’homme comme elle a été bienfaisante pour nous. »

Laurent CHALLAN BELVAL - Délégué Senior 

« Notre mission, en tout cas la mienne, c’est de faire voyager la foi entre la Maison de Dieu et le quotidien de tout un chacun. Je suis animateur d’aumônerie. J’ai été choisi. Bon, dit comme ça, on sent la phrase cliché qui arrive derrière : « je suis l’élu ». Mais dans un sens, cela est vrai. Je suis responsable de jeunes. Ce petit groupe de croyants dont j’essaie de solidifier la foi à chaque rencontre d’aumônerie, ce sont eux aussi qui solidifient la mienne. À travers leurs paroles, j’aperçois leur façon de penser, de vivre avec cette conviction de l’amour de Dieu qui est plus grand qu’eux, que moi, que nous.

La foi est mon bâton de berger. Tel Moïse devant Pharaon, je brandis ce bâton ; Regardez, admirez le plus grand trésor de mon cœur ! 

Pour reprendre le thème des JMJ 2011 à Madrid, qui resteront un de mes plus beaux souvenirs de vie chrétienne : « Affirmez votre foi. Parlez-en. Et on vous écoutera. »    

Me voici donc, disciple parmi les disciples. Je sais quelle est ma mission : faire ainsi se tourner les regards vers la Vérité du Très Haut. »

Rémi GRONDIN - Délégué Junior

 

ETRE DISCIPLE MISSIONNAIRE DANS LA COMMUNION FRATERNELLE ENRACINÉ DANS LA PAROLE DE DIEU 

Questions des délégués à l’assemblée synodale du 14 Octobre 2017 :

Comment témoigner de la Parole de Dieu et la partager en dehors du dimanche pour qu’elle rayonne dans le monde et qu’elle prenne chair ?

Comment revenir à l’essentiel et vivre la conversion du disciple qui se met lui-même à l’écoute du Christ avant d’aller en mission ?

Paroles des délégués :

« L’oraison est un cœur à cœur avec Jésus. Au travers de la parole de Dieu, Jésus me parle, à moi, maintenant, dans ma pauvreté, dans ce que je suis, au travers de mon histoire personnelle. Cette parole, si je l’écoute, si je la médite, elle me fait grandir, elle me guide maintenant et devient nourriture de vie. Cette nourriture me fait gouter avant l’heure, à la communion des Saints.

Il est étonnant de se rendre compte à quel point Jésus est proche et nous parle au travers de la parole de Dieu. Il suffit, pour en être convaincu, d’essayer d’aller à sa rencontre. Le même passage médité ne recevra pas le même écho d’une personne à une autre, d’un moment de notre vie à un autre. »          

Bernard Demolon - Délégué Senior

« Il faut selon moi sensibiliser les diocésains à l'importance de la parole du Christ et leur donner des moyens concrets pour découvrir et méditer chaque jour sa parole à leur rythme en simplement quelques minutes. Il pourrait ainsi être intéressant de mettre en place  des petits topos de 5 minutes maximum régulièrement avant le début de la messe dominicale pour présenter les outils déjà à notre disposition (internet, mail, revues mensuelles, radios catholiques ou applications mobiles …) et proposer des méthodes pour mettre en application cette parole quotidiennement dans nos lieux de vie (travail, vies familiales et associatives). Chaque jour, la parole de Dieu pourrait par exemple donner lieu à une résolution simple à tenir (rendre service à une personne malade, faire son travail consciencieusement …) ou une intention de prière (pour les familles, pour les consacrés…) ; le disciple à l'écoute de Dieu devient ainsi missionnaire. »

Charlotte Dujol - Délégué Junior

 

LA VISIBILITÉ POUR ÊTRE DISCIPLE MISSIONNAIRE DANS LA COMMUNION FRATERNELLE 

Questions des délégués à l’assemblée synodale du 14 Octobre 2017 :

Comment être visible et entendu dans un monde qui n’écoute pas et ne voit pas ?

Par quoi commencer pour rendre visible notre Eglise dans la société actuelle ?

Paroles des délégués :

« Se recevoir de Dieu  dans la prière et l'abandon pour être chacun les mains, le visage, l'amour et la miséricorde du Christ au cœur de nos vies et du monde. Cette attitude d'amour désintéressée et véritable car reçue de Dieu, étonne et peut conduire à un questionnement existentiel,  point de départ d'un cheminement vers la foi. »

Jeanne NOËL - Déléguée Senior

 

« Pour moi, je pense que l’Église a une vraie richesse : les nouveaux convertis. Peut-être devrions-nous les mettre encore plus en avant, sous forme de soirées témoignages, le tout entouré de Chrétiens plus anciens dans la Foi. Les soirées seraient guidées par un prêtre et quelques Laïcs (du type parcours Alpha, des Tweets seraient envoyés, Louange etc...). Mais, ça demanderai qu’ils soient entourés de Chrétiens formés et capables d’entourer et de répondre aux interrogations des personnes non catholiques présentes lors de ces soirées (la dimension de formation est importante).

Pour moi, il faut vraiment mettre en avant la ‘Jeunesse de l’Église’, et en même temps savoir être ancré dans le réel, à travers l’accompagnement des personnes présentes, la solidarité envers les plus pauvres, mettre en avant les personnes présentes dans des associations etc... »

Benoît PELLETIER - Délégué Junior

 

ÊTRE DISCIPLE MISSIONNAIRE DANS LA COMMUNION FRATERNELLE EN VIVANT LA CHARITÉ 

Questions des délégués à l’assemblée synodale du 14 Octobre 2017 :

L’Église aujourd’hui est-elle suffisamment présente en périphérie ? Ne faut-il pas remettre les pauvres au centre ?

Quelle articulation entre le service de la charité et le questionnement de la démarche synodale ? Comment les pauvres, les exclus prennent-ils part à la démarche synodale ?

Paroles des délégués :

« Dans les fondamentaux de la foi, il y a la charité qui témoigne du Christ ressuscité. L’unité ne peut se vivre aux dépends de la charité (par exemple avec les migrants). Il nous faut vivre de la charité à partir des plaies du Christ. Il faut remettre au cœur de notre Église le pauvre et l’exclu, qui sont icônes du Christ ressuscité. Ce que nous disons là, redonne du sens à nos visites des malades par exemple. »

Débat du 13 mai 2017 dans la commission Charité – Collège Senior

 

« Si la charité vient à manquer, à quoi sert tout le reste ? » disait Saint Augustin. À l’heure ou le diocèse de Meaux est engagé dans une démarche synodale pour penser ses actions futures et répondre aux questions et défis que notre temps posent à l’Église et aux chrétiens qui la composent, il est une chose qui à mon sens ne doit pas être oublié, qui doit guider cette démarche : c’est la charité. La charité, c’est avoir le sens de l’autre. C’est se mettre en toute simplicité au service de celui qui est dans le besoin, quelque soit sa détresse. C’est aider et sauver son prochain comme le fit en son temps Jésus Christ envers les hommes. C’est emprunter un vrai chemin d’effort, car dans la charité ce qu’il y a de plus difficile, c’est de continuer à la pratiquer sans faiblir … Mais c’est un chemin magnifique car dans la charité et le secours d’autrui, réside aussi la capacité du chrétien à aller de l’avant avec son prochain pour relever les défis qui s’annoncent à lui.

Antoine Delage – Délégué Junior