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La Nouvelle église Saint-Colomban

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Le Secours Catholique

Faire rayonner la charité Chrétienne par la mise en œuvre d’une solidarité concrète entre tous, en France et dans le monde.

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Saint-Colomban

Saint-Colomban, marcheur de Dieu
Un article de Christine Martin de Saint-Semmera dans le numéro 98 de Généalogie Briarde lui est consacré  

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Vie paroissiale

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Pourquoi une prière universelle ?

« Située après la proclamation de l'évangile et l'homélie – destinée à commenter les textes bibliques lus au début de la messe –, la prière universelle est une prière de demandes.

Elle est proclamée surtout les dimanches et fêtes de précepte, afin qu'avec la participation du peuple, on fasse des supplications‘, stipule la constitution Sacrosanctum Concilium, l'une des trois constitutions dogmatiques promulguées par le concile Vatican II. Le texte conciliaire énonce quatre intentions devant figurer  ‘habituellement’ dans la prière universelle : pour l'Église ; pour ceux qui détiennent l'autorité publique ; pour ceux qui sont accablés de diverses détresses ; et pour tous les hommes et le salut du monde entier.

C'est le moment particulier de la messe où les fidèles sont invités à se rendre compte qu'ils ont pour mission de porter le monde devant Dieu’, explique le père Jacques Rideau, directeur du service national de la pastorale liturgique et sacramentelle (SNPLS) de la Conférence des évêques de France.

Souvent, l'actualité nourrit les intentions. Cette prière, aussi appelée ‘prière des fidèles’ par le Concile, est constituée d'intentions, que le père Paul de Clerck, directeur de l'Institut supérieur de liturgie (Institut catholique de Paris) entre 1986 et 2001, classe en deux catégories.

La première regroupe des ‘invitations à prier’, adressées à l'assemblée (Prions pour que la parole nous imprègne…).

La seconde comprend les intentions adressées à Dieu, comme : ‘Nous te prions pour ceux qui désespèrent’.

Chaque intention est suivie d'un refrain ou d'une supplication, repris par l'assemblée, ou d'instants de silence.

À ce moment-là, le peuple exerce ‘la fonction sacerdotale’, précise la présentation générale du missel romain, qui rappelle encore qu'il s'agit là d'une « prière de supplications » et donc pas d'une demande de bénédiction ou de remerciements.

Autre mise en garde, adressée par le père Rideau : ‘Comme son nom l'indique, la prière universelle ne doit pas être une suite de prières personnelles’.

Si les intentions peuvent être lues par le diacre, le chantre ou un autre laïc, la prière est dirigée par le prêtre célébrant. Il y invite les fidèles par une brève formule appelée ‘monition’ et la conclut par une ‘oraison’. »

Loup BRESMOND de SENNEVILLE

Extrait d’un article paru dans La Croix du 17 novembre 2012

Si vous souhaitez participer à la rédaction des prières universelles paroissiales, merci de vous faire connaître auprès du père Charles Cornudet : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

 

Pourquoi participer au pèlerinage diocésain à Lourdes ?

Depuis des années, le diocèse de Meaux organise un pèlerinage à Lourdes. Cette année, il aura lieu du 8 au 14 juillet 2017. Alors pourquoi participer à ce pèlerinage ? Faire un pèlerinage, c’est d’abord partir. Quitter son quotidien comme on part en voyage, mais plus que cela encore, c’est se mettre en disposition intérieure, par rapport à soi-même, par rapport à sa vie et à Dieu.

Partir à Lourdes, haut lieu de pèlerinage catholique, comme pèlerins ou pour aider les malades et personnes handicapées, les plus faibles, c’est vivre une expérience qui transforme. Le pèlerinage diocésain est proposé à tous, il est intergénérationnel. Du plus jeune au plus âgé, tous nous sommes appelés à vivre ce temps fort diocésain. Au pèlerinage diocésain on découvre le sens du service que ce soit comme hospitalier junior ou sénior ou même comme servants d’autel. Vivre le pèlerinage diocésain, c‘est découvrir la joie de se donner à d’autres. Cela permet de sortir de notre bulle ou de notre égoïsme. Vivre le pèlerinage, c’est vivre une expérience qui transforme tout l’être. Les pèlerins ne reviennent jamais indemnes de cette aventure spirituelle.

Certains repartent chaque année, d’autres deviennent bénévoles pour donner à leur tour ce qu’ils ont reçu au cours du pèlerinage.

Alors si vous avez l’occasion de vivre cette aventure d’Église, et particulièrement avec notre Église diocésaine, n’hésitez pas à vous inscrire à ce pèlerinage afin de vivre une expérience de foi, d’espérance et de charité qui vous transformera et vous donnera de la paix et de la joie.

Père Olivier RIBEIRO

Pratiquement :

  • Tous, malades ou valides, enfants ou adultes, vous pouvez vous inscrire en ligne sur le site diocésain : http://infideo.catho77.fr/spip.php?article2301
  • Pour les 14-18 ans, renseignez vous et inscrivez vous soit auprès du père Olivier, soit au 06 62 77 43 51 – Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
    Une rencontre d’information se déroulera le 8 mai à 19h à la maison paroissiale
  • Enfin si vous souhaitez accompagner les malades au plus proche, n’hésitez pas à rejoindre l’hospitalité comme bénévoles. Informations et contact : http://www.hospitalitedemeaux.fr - 09 60 38 45 62 

 

Pourquoi faire célébrer des messes ?

Nous savons que dans notre paroisse nous célébrons des messes. Mais savons nous que nous pouvons faire célébrer des messes pour des intentions particulières ? Cette pratique est très répandue dans l’Église Catholique, encore faut-il comprendre pour quelle raison. Pour désamorcer d’emblée une critique facile, il faudrait dire d’abord qu’il ne s’agit pas « d’acheter » une messe, puisqu’une messe est un don gratuit de Dieu. Pendant la messe l’Esprit de Dieu est répandu sur tout le peuple de Dieu pour qu’à son tour il puisse offrir ce que Dieu lui a donné et s’offrir avec.

Ainsi en faisant une offrande libre - dont un montant indicatif est fixé par la Conférence des évêques de France à 17 € - un fidèle choisit de prendre sur son bien pour confier à Dieu une intention particulière. Les intentions confiées doivent donc correspondre à la volonté de Dieu.

Elle peut donc être pour la sanctification des vivants, pour la purification des défunts, pour remercier pour une grâce reçue ou pour confier un événement particulier afin qu’il participe à la construction du Royaume. Faire célébrer une messe à une intention particulière, n’est donc pas une pratique superstitieuse, du moment qu’elle est bien comprise comme l’exercice de la mission des baptiser de s’offrir pour le salut du monde.

En ce sens, ce n’est pas la mention explicite du prêtre pendant la liturgie eucharistique qui fait que l’intention est portée devant Dieu mais l’offrande matérielle et consciente à l’Eglise que le fidèle a faite. Cette pratique au contraire fortifie notre foi en l’efficacité de l’action de l’Esprit Saint, sur le pain et le vin, sur nous mêmes et sur le monde. Pour faciliter vos demandes, une enveloppe est jointe à la Feuille d’Informations Paroissiale. Vous en trouverez également dans les églises ou à la maison paroissiale.

Père Pierre-Alain d’ARTHUYS

 

 

Pourquoi Jésus est-il vraiment mort ?

Il est difficile de parler de la mort de Jésus. Marie s’est tue au pied de la croix. Le Vendredi Saint, la liturgie nous invite à nous taire. Il n’y a pas grand-chose d’autre à faire devant le mystère de la mort de Jésus. Résumons les étapes en quelques points : Le procès de Jésus couvre l’humanité entière. Jésus est condamné à la fois par le Juif Caïphe et le païen Ponce Pilate. Les détails du procès et de la condamnation accomplissent les prophéties de l’Ancien Testament.

Jésus est bien « Celui qui devait venir ». La foule hurle, gesticule, complote, elle s’agite vainement. Jésus, lui, se tait, et sa mère aussi. L’évangéliste saint Jean oppose ce chaos inutile et cruel du péché à la paix amoureuse de Jésus. Jésus est trahi, mais il pardonne. Il jette un regard amoureux sur Pierre, il embrasse Judas, il demande pardon à son Père pour ses assassins.

Jusqu’au bout, Jésus nous aime. Enfin, Jésus est vraiment mort. Le coup de lance en fait foi. Jésus n’a pas eu un coma, il n’a fait semblant, il n’a pas triché avec notre condition humaine. Il est mort, et vraiment mort. C’est cela que souligne l’Église dans le Credo en précisant « sous Ponce Pilate ». La Passion n’est pas une légende, c’est un fait réel et historique. De son cœur ouvert coulent le sang et l’eau. C’est l’Église et ses sacrements qui naissent. Jésus meurt, et nous, nous recevons la vie. Il expire, et nous recevons l’Esprit. La Passion est achevée. Le Christ a tout donné, nous sommes sauvés. Le dernier détail que nous donne l’Évangile pour nous convaincre que Jésus est vraiment mort, c'est sa descente au tombeau et l’utilisation du linceul. Jésus est allé jusque là. Jusqu’au fond, dans le sens le plus matériel du terme. Il descend dans la terre. La pierre est refermée sur lui.

C’est le mystère du Samedi Saint. Il fonde notre espérance pour les morts. C’est pour cela que nous enterrons les morts avec respect : l’objet que nous posons dans la terre n’est qu’un cadavre. Mais ce cadavre est encore habité par Jésus, encore concerné par le salut. Puisque Jésus aussi a été cadavre. À travers le corps inanimé de l’ami que nous enterrons, nous vénérons Jésus dans l’acte de sa Passion. Nul ne meurt sans être accompagné par le Christ. Nous pouvons tomber aussi bas que nous voudrons dans la souffrance, dans la misère, dans le péché. Jésus est descendu plus bas encore. Il est là, au fond de nos détresses, au fond de nos cris, de nos calvaires. Il est là, les bras grands ouverts, pour nous recevoir et nous prendre.

Père Charles CORNUDET

Pourquoi le pélé VTT ?

Le pélé VTT est un temps fort proposé aux jeunes du diocèse de Meaux, durant les vacances d’été.

Après la belle première expérience de l’année dernière, la deuxième édition aura lieu en du 18 au 22 août prochain. Elle partira de Meaux pour se diriger vers Provins. L’objectif de ce pélé VTT est que les jeunes puissent vivre une aventure extraordinaire, un défi physique, une quête spirituelle. Au pélé VTT se sont les collégiens accompagnés d’animateurs qui pédalent. Mais le pélé VTT est aussi une rencontre intergénérationnelle. Le pélé VTT est une communauté de pèlerins des plus jeunes aux plus âgés ! C’est l’intergénérationnel au quotidien ! La rencontre des âges et des motivations différentes au service d’une mission commune : annoncer Jésus-Christ.

La richesse de ce pélé VTT est que nous formons une grande famille dans laquelle chacun à sa place :

  • Les collégiens : sur ton vélo, tu vas pédaler et rouler comme tu ne l’as encore jamais fait !
  • Les lycéens (le STAFF) : Tu es le maillon fort de l’organisation. Ton service permettra aux plus jeunes de se dépasser !
  • Les animateurs : Tu es l’ange gardien des pèlerins cyclistes !
  • Les prêtres, diacres, séminaristes, consacré(e)s : Nous comptons sur toi pour nous aider à prier et à avancer vers Dieu !
  • Les adultes : Tu participes à la réussite du pélé VTT en assurant de nombreux services indispensables (intendance, service médical, parcours sécurité, secrétariat et comptabilité, matériel logistique…). Ce sont les TTV (Très Très Vaillants). Quelle que soit notre place, ce pèlerinage se vit dans la joie et dans l’espérance ! Alors, si vous êtes intéressés pour connaître et peut être participer à cette deuxième édition du pélé VTT, je vous donne rendez-vous le samedi 8 avril à la maison paroissiale de Bailly à partir de 20h30.

Père Olivier RIBEIRO

Pourquoi publier les comptes paroissiaux ?

Pour vous remercier tout d’abord !

Avec le conseil économique, il importe de rendre compte des aspects plus matériels de notre vie paroissiale. Cette année, les dépenses ont dépassé les recettes mais cela était prévu car les bénéfices réalisés les années précédentes nous ont permis d’investir dans les travaux d’aménagement de la maison paroissiale de Bailly. L’augmentation de nos dépenses vient également de l’accroissement de l’activité pastorale, notamment auprès des jeunes, et nous ne pouvons que nous en réjouir !

Avec reconnaissance, nous remarquons que les recettes ont également augmenté, certes dans de moindres proportions. Les quêtes paroissiales sont en légère hausse, et ce sont surtout les loyers que nous pouvons percevoir grâce aux travaux d’aménagement réalisés les années précédentes qui participent à cette augmentation globale.

Dans cette perspective, d’autres travaux sont en cours au presbytère de Villeneuve-le-Comte pour pouvoir en louer une autre partie. Le point qui demeure préoccupant est le Denier de l’Église. Il permet la rémunération des prêtres par le diocèse, mais aussi la rémunération des prêtres âgés et de ceux qui ne sont pas en paroisse, ainsi que les salaires des laïcs du diocèse travaillant au service des paroisses.

C’est surtout le nombre de donateurs qui est en baisse. Il n’y en a que 202 sur toute la paroisse Saint-Colomban pour 2016 !

Bien conscient des efforts de chacun, je voudrais confier à Saint Joseph, que nous fêterons dans quelques jours, tous nos soucis matériels. Comme il a veillé sur la Sainte Famille, demandons-lui de veiller sur notre famille ‘Paroisse Saint Colomban’.

Sa prière est efficace ! Qu’il nous encourage afin que notre communauté grandisse et que le projet Saint-Colomban avance selon le désir de Dieu.

Père Charles Cornudet et les membres du conseil économique.

 

Pourquoi vivre le Carême en paroisse ?

Le temps du Carême est celui d’une grande retraite accompagnant les catéchumènes adultes sur le chemin de l’initiation chrétienne. C’est la dernière ligne droite avant leur baptême célébré à Pâques. A travers l’ultime étape de leur préparation, entre l’Appel décisif par l’évêque à la cathédrale de Meaux le 5 mars prochain et la vigile Pascale le 15 avril 2017, le cheminement de ceux qui se préparent au baptême est comme l’illustration du chemin de conversion que chaque baptisé est invité à parcourir pendant le Carême. Nous les accompagnons dans les derniers combats spirituels où leur liberté est engagée. Ils nous accompagnent dans notre conversion personnelle et ecclésiale. Ainsi vécu en paroisse, avec toute la communauté, le temps du Carême est une véritable expérience du mystère de Pâques. Il nous donne de retrouver l’être profond de notre baptême.

En nous unissant à Jésus qui se dessaisit de sa gloire et va vers sa mort, le Carême est le temps lumineux nous permettant de déceler les tentations et de répondre à notre vocation à la Vie ! Comme le présente le tract « Vivre le Carême 2017 en paroisse » une retraite d’entrée en Carême est proposée sous forme de 4 soirées à l’église de Serris. Prière, jeûne et aumône seront au rendez-vous pour entrer ensemble dans ce temps de conversion et de pénitence intérieure. A l’invitation du pape François, nous renouvellerons cette année 24h pour Dieu toujours à l’église de Serris.

Du 25 mars à 18h au 26 mars à 18h, nous pourrons venir adorer et recevoir le sacrement de réconciliation.

Ces démarches communautaires fondent l’unité de notre communauté dans l’amour du Seigneur et sont un témoignage pour les futurs baptisés de la charité du Christ vécue par ses disciples. Enfin nous accompagnerons les catéchumènes en célébrant pour eux les scrutins au cours de certaines messes du dimanche. Le terme « scrutin » signifie que la recréation baptismale qui s’opère chez les catéchumènes est l’objet de la sollicitude de Dieu. Le mot vient du latin scrutare : visiter, rechercher (cf. Psaumes 17 et 139).

Le regard attentif et plein de bonté, que Dieu porte sur chacun, traduit son initiative : Dieu vient chercher l’homme, dans sa liberté et son cœur, là où il en est.

Mais sur le chemin de la foi, existent des obstacles, des résistances intérieures et extérieures qui sont à surmonter. Les scrutins éclairent les catéchumènes sur le sens de la lutte dans laquelle ils se trouvent engagés et ils les fortifient pour les ruptures auxquelles ils doivent consentir. La célébration de ce rite suppose de la part des futurs baptisés le désir de la purification et de la rédemption offerte par le Christ. Comme cela se faisait dans les premières communautés chrétiennes, la célébration des scrutins rassemble les baptisés et les catéchumènes. Cela signifie que toute la communauté est appelée à la conversion.

Père Charles Cornudet

 

Pourquoi faire une retraite spirituelle ?

Et lui, Jésus, se retirait dans les déserts et priait… (cf. Évangile selon St Luc 5, 16)

Simplement pour imiter Jésus qui nous invite à le faire : « Quand tu pries, entre dans ta chambre, ferme ta porte, et prie ton Père qui est là dans le secret » (Évangile selon St Matthieu 6, 6).

En réalité, nous avons besoin de nous retirer, de faire une retraite, pour d’une part réaliser la présence vivante et agissante de l’Esprit Saint dans l’Église et dans nos personnes et d’autre part pour accorder, dans la docilité, notre action à celle de l’Esprit Saint. Comme l’explique le bienheureux père Marie-Eugène de l’Enfant-Jésus (Carme, 1894-1967) dans Je veux voir Dieu, le don de nous-même provoque la Miséricorde de Dieu et l’humilité augmente notre capacité à nous ouvrir à sa grâce.

Et c’est le silence qui assure à l’action de Dieu toute son efficacité. N’ayons pas peur d’aller au creux du rocher afin d’expérimenter comme le prophète Élie (cf. 1 Rois 19, 11-13) que Dieu se fait entendre dans le silence… Avec Jésus qui demeura près de 30 ans comme en retraite à Nazareth, qui débuta sa vie publique par 40 jours au désert comme pour accumuler des réserves de silence, osons nous retirer dans la solitude et le calme pour trouver Dieu qui s’y donne. Comme tous les saints, assoiffés de Dieu, sont avides du silence et de retraite, mettons nos pas dans leur pas pour écouter Dieu.

Cultivons cette intimité avec le Christ en faisant taire notre langue et nos activités pour goûter par sa grâce le silence intérieur. Dieu vit et agit en moi. Il me transforme.

La retraite et l’expérience du silence n’ont de valeur que dans la mesure où elles nous donnent d’entrer en relation avec l’hôte de mon cœur. En prenant les moyens de trouver le lieu et les conditions dans lesquelles je pourrai me retirer, je me laisse conduire par Dieu dans la solitude afin qu’il puisse me parler cœur à cœur (cf. Osée 2, 14).

Père Charles Cornudet

Si vous souhaitez faire cette expérience, n’hésitez pas à vous adresser à l’un des prêtres qui vous indiquera l’une ou l’autre proposition qui pourrait répondre à votre désir.

Pourquoi des crêpes à la Chandeleur ?

Le 2 février, 40 jours après Noël, nous célébrons la Présentation du Seigneur Jésus au Temple de Jérusalem.

Ce rite prescrit par la Loi à laquelle Jésus s’est soumis correspondait au rite du rachat des premiers nés d’Israël (Exode 11, 11-13).

Dans cet épisode de la vie de Jésus, le vieillard Syméon l’appelle « Lumière des nations ». C’est ainsi que la messe est précédée d’une procession et d’une bénédiction de cierges qui signifient la marche du peuple de Dieu vers le Christ, lumière des nations.

Nous célébrons aussi ce jour là la vie consacrée dans l’Église, qui par le choix radical de suivre le Christ fait rayonner la lumière de l’Évangile dans le monde. « C’est en 472 qu’elle a été associée aux "chandelles" (d'où son nom chandeleur !) par le Pape Gélase Ier qui, le premier, organisa le 2 février des processions aux flambeaux, reprenant au compte de l’Église les rites païens des "parentalia romaines" et des "lupercales" dédiées au dieu Pan. Il aurait offert, aussi, des "oublies" - ou galettes - aux pèlerins.

Ainsi serait née la tradition des crêpes. De fait, fortes de quelque 10 000 ans d'histoire, crêpes et galettes n’ont cessé d’être de tous les repas. Simple mélange de farine et d’eau à l’origine, elles sont faciles à réaliser et se prêtent à toutes les variations, qu’elles soient de froment ou de sarrasin rapporté en Occident dans la foulée des croisades.

Vendues toutes prêtes dans les magasins ou fabriquées en direct dans les rues comme on le faisait déjà au XVème siècle, elles ne sont cependant jamais meilleures que lorsqu’on les cuit soi-même. »

Père Pierre-Alain d’Arthuys

 

Pourquoi des aménagements à la maison paroissiale ?

Des vacances de la Toussaint à Noël, des travaux ont été réalisés à la maison paroissiale pour son entretien et son équipement afin que chacun puisse mieux y vivre.

Tout d’abord une cuisine attenante aux salles paroissiales a été créée. Au service de tous, elle permettra une organisation plus simple des repas et moments conviviaux de la paroisse. Les jeunes de l’aumônerie l’ont très vite adoptée ! Elle facilite aussi le rangement et le stockage des denrées alimentaires distribuées chaque lundi par le Secours Catholique.

Ensuite la cuisine et le salon de la communauté des prêtres ont été privatisés. Il n’y a plus de portes entre le secrétariat et la cuisine des prêtres ainsi qu’entre la salle paroissiale et leur salon. Ce n’était pas un luxe de repeindre ces lieux et de les moderniser un peu afin que les prêtres puissent s’y retrouver tranquillement et se détendre dans un lieu propre. Outre l’amélioration que cela apporte au fonctionnement de la maison, il était nécessaire et exigé de séparer les lieux accueillant du public (notamment des mineurs avec le catéchisme et l’aumônerie) de la partie habitation des prêtres. C’est chose faite !

Moins visible, nous avons également changé d’opérateur téléphonique et internet. Normalement les choses fonctionnent correctement et les salles paroissiales sont équipées d’un WIFI en libre accès.

Même si le projet Saint-Colomban contient un nouveau presbytère et un centre pastoral, il est prévu de conserver la maison de Bailly comme maison paroissiale. Il importe donc de poursuivre son entretien et d’améliorer ses capacités.

En 2017, les abords en gravier devraient être pavés grâce, en partie, à la générosité d’un paroissien paveur.

Et d’ici 2018, il nous faudra envisager un ravalement de la façade. En attendant, le secrétariat et l’accueil se réorganisent et certainement nous y découvrirons quelques petites touches nouvelles !

Merci à tous ceux qui contribuent à ces changements par leur générosité et réjouissons-nous que l’activité de la paroisse s’accroisse, nous poussant à nous adapter.

Père Charles Cornudet 

Pourquoi l’Épiphanie ?

Noël nous a placés devant un événement tout pauvre survenu un jour, il y a 2000 ans, à Bethléem. L’Épiphanie révèle que cet événement a une dimension universelle et même cosmique ! Les mages sont guidés par une étoile et représentent tous les peuples, toutes les cultures.

Comment la lumière du Christ peut-elle illuminer tous les hommes ?

Telle est la véritable question ! Pour y répondre, comme les mages nous devons quittés nos habitudes, certaines de nos croyances, nous quitter nous-mêmes, nous abaisser et entrer dans l’étable. Tout autre attitude passerait à côté de ce Dieu qui se fait si petit jusqu’à naître dans un lieu caché.

Avec les mages, arrêtons-nous et que notre prière soit, comme la leur, adoration. Quand nous regardons vers la lumière du Christ, elle nous devient peu à peu intérieure et le mystère du Christ devient aussi le mystère de notre vie.

Cet esprit d’adoration n’est pas facile aujourd’hui où l’efficacité immédiate compte tellement. Dans le silence où apparemment rien ne se passe, Dieu est à l’œuvre en nous, sans que nous sachions comment.

Avec les mages, regardons cet enfant pour comprendre qui est Dieu. Voyons l’extrême humilité de Dieu. Voyons que, comme un enfant pauvre, il vient mendier notre amour ! Et voyons aussi qu’il rend la dignité d’êtres humains à ceux qui l’ont perdue, tels les bergers méprisés.

Adorer signifie discerner la présence de Dieu. Il est là ! Il est là dans les événements humbles de notre vie. Et l’évangile insiste : Dieu se laisse trouver chez les plus pauvres.

Adorer signifie nous détourner de nous-mêmes pour regarder vers Dieu. Si nos soucis prennent toute la place, comment jaillira la source de vie que Dieu a déposée en nous ?

L’adoration des mages s’exprime par une offrande. La prière d’adoration nous pousse à offrir le meilleur de nous-mêmes à Dieu et aussi aux autres. Elle nous entraine au don de notre vie pour ceux qui nous sont confiés.

Il est vrai que certains souffrent trop et n’ont plus la force d’adorer Dieu. Un respect et une compassion sans limites s’imposent à leur égard. Mais si l’Évangile nous propose de regarder au-delà de nous-mêmes, c’est pour garder l’espérance, même pour ceux qui ne peuvent plus espérer. 

Père Charles Cornudet

1/1/2017

Pourquoi ouvrir nos églises ?

On pourrait répondre simplement parce qu’elles sont belles et cela serait un motif suffisant !

Elles sont d’autant plus belles qu’elles manifestent la foi de nos aînés qui les ont construites et qui nous les ont léguées ! Avec l’aide des communes et des paroissiens bien sûr, nos églises sont entretenues et nous pouvons célébrer dans chacune d’entres elles. Il me semble aussi important que tous puissent venir s’y recueillir, y prier ou simplement y passer pendant la journée.

Là, on peut faire l’expérience du silence, de la présence de Dieu au Saint-Sacrement marqué par la lampe rouge du sanctuaire. On peut aussi déposer une offrande et allumer un lumignon.

Enfin on peut trouver les informations relatives à la vie de la paroisse et ainsi contacter la communauté chrétienne. Toutes ces raisons me poussent à organiser l’ouverture de nos églises. Il est important de réaliser cela de manière raisonnable. C’est à dire en assurant la sécurité des lieux et en s’adaptant suivant les églises.

Au cours de l’année 2017, nous devrions pouvoir organiser les choses pour la quasi-totalité des églises de notre paroisse.

Voici ce qu’il en est aujourd’hui :

Bailly-Romainvilliers : L’église ouvre pour les offices et reste fermée en dehors. Avec le développement de Village Nature, nous espérons ouvrir l’église le samedi et le dimanche.

Chalifert : L’église est ouverte tous les jours. En semaine, c’est la mairie qui assure l’ouverture et la fermeture, le samedi et le dimanche ce sont des paroissiens.

Chessy : L’église est ouverte par des paroissiens le samedi et le dimanche matin. Elle pourra être ouverte en semaine lorsque la municipalité aura installé une vidéo-surveillance.

Coupvray : L’église est ouverte tous les jours par des paroissiens.

Coutevroult : L’église est ouverte tous les jours. En semaine, c’est la mairie qui assure l’ouverture et la fermeture, le samedi et le dimanche ce sont des paroissiens.

Jossigny : L’église ouvre pour les offices et reste fermée en dehors. Dès janvier 2017, l’église sera ouverte tous les jours. En semaine, ce sera la mairie qui assurera l’ouverture et la fermeture, le samedi et le dimanche ce seront des paroissiens.

Magny-Le-Hongre : L’église est ouverte tous les jours par des paroissiens.

Neufmoutiers-en-Brie : L’église est ouverte tous les jours. En semaine, c’est la mairie qui assure l’ouverture et la fermeture, le samedi et le dimanche ce sont des paroissiens.

Serris : L’église ouvre pour les offices et reste fermée en dehors. En 2017, nous devrions pouvoir ouvrir l’église chaque jour avec le concours de paroissiens. Il faudra préalablement assurer une fermeture sécurisée de la sacristie et de la salle attenante à l’église. Il faudra aussi revoir certains aménagements afin d’éviter les vols et des risques de dégradations.

Villeneuve-Le-Comte : L’église est ouverte tous les jours par des paroissiens. Villeneuve-Saint-Denis : L’église ouvre pour les offices et reste fermée en dehors. En 2017, nous devrions pouvoir ouvrir l’église chaque jour avec le concours de la mairie et de paroissiens. Il faudra préalablement assurer une fermeture sécurisée de la sacristie.

Père Charles Cornudet

18/12/2016

Pourquoi des crèches ?

Chaque année pendant le temps de l’Avent, dans les familles chrétiennes, on installe à la maison des crèches où viendra au jour de Noël reposer l’Enfant Jésus.

La crèche a pour but de nous rappeler la forme simple et humble où Dieu a pris chair de notre humanité en son Fils Jésus-Christ.

La présence de l’Enfant Dieu dans cette mangeoire, à côté de la vierge Marie et de Joseph, ayant pour témoins des bergers et recevant la visite de mages guidés par une étoile, manifeste la grandeur et la toute puissance de Dieu cachée dans la fragilité d’un nourrisson. La crèche a été crée par saint François d’Assise en 1223 qui, avec l’aide de ses frères, monta, dans une grotte, la scène de la naissance de Jésus avec des personnages réelles.

Le but : Faciliter la méditation du mystère de l’Incarnation du Fils de Dieu, qui naît dans la pauvreté et dans la simplicité.

Chaque personnage de la crèche a son contenu évangélisateur.

  • L’enfant Jésus : le Fils de Dieu, Dieu parmi nous, celui qui est venu pour nous sauver.
  • Joseph : l’époux de Marie, le père adoptif de Jésus, l’homme juste qui aime, qui travaille, l’homme de la prière et du silence.
  • Marie : l’épouse de Joseph, la mère de Jésus, l’humble servante de Dieu qui accomplit Sa volonté. La femme qui éduque, prie, médite dans son cœur les mystères. La femme toute donnée à l’œuvre de Dieu en elle.
  • Les bergers et les mages : les simples de cœur et les savants, des personnes à l’écoute, à la recherche, qui savent lire les signes des temps, qui sortent d’eux-mêmes pour rencontrer les autres, qui lisent dans l’autre la présence de Dieu.
  • Les anges : messagers de Dieu, de la Bonne Nouvelle.

La crèche nous donne le vrai sens de la fête de Noël.

De la crèche on honore la simplicité, on exalte la pauvreté, on fait l’éloge de l’humilité.

Dans la pauvreté de la crèche, nous méditons le mystère de l’Incarnation, cherchant la rencontre avec le Seigneur qui se fait humble pour nous enseigner que la plus grande richesse n’est pas dans ce qu’on a mais dans ce qui est.

Bonne installation de vos crèches et bonne méditation !

Père Olivier Ribeiro

4/12/2016

Signes complémentaires de l’Avent 

Le Violet.

L’Église a choisi cette couleur pour les temps d’attente, de conversion, de pénitence : l’Avent, qui précède Noël ; le Carême, qui prépare Pâques ; le sacrement de réconciliation ; les messes pour les défunts. 

Voir le prêtre en violet rappelle que Jésus était attendu par tout un peuple. Les prophètes avaient promis sa venue, et tous attendaient le grand roi qui les libérerait… Demandons-nous à Dieu que le Christ vienne « établir son règne dans toute notre vie et dans le monde qui nous entoure ? 

La couronne de l’Avent.

Les quatre bougies qui la composent sont allumées progressivement aux 4 dimanches du temps de l’Avent. 

Elles manifestent la joie grandissante qui naît déjà de l’attente du Sauveur : Lumière des Nations !

 

Pourquoi dit-on « père » ?

Ce paragraphe n’est pas une revendication mais se veut une explication de l’usage traditionnel dans l’Eglise d’appeler les évêques et les prêtres « père » ou « abbé ».

On pourrait se demander comment cet usage pourrait être une revendication, étant donné que Jésus demande à ses disciples de ne pas se faire appeler « père » (Mt 23,9). Par là, il rappelle que Dieu est l’unique source de toute vie et de toute autorité et que nulle créature ne peut s’y substituer que ce soit dans la paternité naturelle ou par une autorité spirituelle.

Néanmoins Paul en parlant de son ministère évoque une certaine paternité spirituelle : « Auriez-vous en effet des milliers de pédagogues dans le Christ, que vous n’avez pas plusieurs pères ; car c’est moi qui, par l’Evangile, vous ai engendré dans le Christ Jésus » (1 Th. 2,11). C’est pour cet engendrement des hommes par l’Evangile que les prêtres ont été ordonnés et consacrés dans le célibat. Cet engendrement s’opère par la prédication, la célébration des sacrements, et le gouvernement de l’Eglise.

Quand un chrétien appelle un prêtre « père » il fait un acte de foi comparable à celui qu’il pose devant l’hostie consacrée. Il discerne en effet sous les pauvres espèces d’un homme, parfois trop humain, la présence réelle de l’Evangile, Jésus, qui le sauve en le rendant fils. Par là même, il confirme et engage ce frère prêtre dans sa vocation à se faire tout à tous.

Il se rend enfin proche du mystère profond de sa personne, plus proche que ses propres parents : ce que Dieu a voulu pour lui quand il l’a appelé du néant à l’être.

C’est pourquoi il ne faut pas soupçonner dans cette appellation un quelconque cléricalisme. Car, le cléricalisme consisterait plutôt à ne pas chercher et discerner Jésus qui me parle, me nourrit et me conduit à travers la personne du prêtre, et à confondre la grâce avec son péché. Il pourrait consister aussi à penser que le prêtre ne l’est qu’en vertu de qualités humaines qui le rendent apte à remplir cette fonction : le charisme, l’intelligence, la disponibilité ou la générosité.

En tous les cas le cléricalisme est un manque de foi contre lequel clercs et laïcs doivent se prémunir, nous rappelle le pape François.

Père Pierre-Alain d’Arthuys

20/11/2016

 

Pourquoi vivre l’adoration dans notre paroisse ?

 Tout d’abord quel est le sens de l’adoration ?

Adorer est l’attitude fondamentale du croyant : « Tu adoreras le Seigneur ton Dieu » rappelle Jésus (Luc 4, 8) ! Et parce que nous avons un corps, cette adoration s’exprime non seulement à travers la pensée, mais également à travers des gestes.

La réponse suprême à ce commandement de Dieu est la célébration de la messe.  En effet, nous posons le plus bel acte d’adoration qui soit en nous unissant à l’action d’amour du Christ qui s’offre à son Père pour le salut du monde et en nous offrant avec Lui par la force de l’Esprit Saint. L’adoration vise à prolonger en nous cette démarche eucharistique.

Adorer l’hostie consacrée et présentée dans l’ostensoir nous invite à un double mouvement : à la fois rejoindre et aimer le Christ ressuscité, présent, mais aussi rejoindre l’ensemble de l’humanité pour laquelle Jésus s’est offert. Ainsi je rejoins le corps tout entier de mes frères humains, pour lequel le Christ est mort.

Dans notre paroisse, nous vivons l’adoration trois fois par semaine après les messes du mardi à Serris, du jeudi à Magny et du vendredi à Bailly. Pourquoi ?

Parce que « le Père cherche des adorateurs en esprit et en vérité » (Jean 4, 23-24) et pour vivre ensemble de l’action missionnaire du Christ à laquelle la messe nous associe. Ces temps de prière fondent notre communauté paroissiale et sont le foyer de notre mission. C’est dans le pain de l’eucharistie partagé et adoré que nous sommes constitués en un peuple missionnaire. Ainsi ensemble, dociles à l’Esprit Saint, nous témoignons de l’amour de Dieu et de sa miséricorde. Là est la source de notre unité : « Puisqu’il y a un seul pain, nous sommes, nous tous, un seul Corps, car tous nous participons à un pain unique » (1 Co 10, 17). C’est cet amour que nous puisons dans l’amour du Christ, et que nous aurons les uns pour les autres, qui manifeste que nous sommes de véritables amis de Jésus (cf. Jean 13, 35).

Père Charles Cornudet

6/11/2016

 

 

Pourquoi créer des temps forts pour les jeunes ?

         Recevant de notre évêque la mission de faire de la jeunesse une « priorité pastorale », avec les animateurs et les catéchistes, nous portons la conviction qu’il est important de leur faire vivre des temps forts. Ces moments privilégiés les font grandir humainement mais aussi spirituellement. Combien de jeunes avons-nous vu transformés par ces différents temps forts ! Les événements que nous proposons aux jeunes créent une histoire entre eux, avec l’Église et le Seigneur. Je suis convaincu que c’est en partie grâce à ces temps forts que le nombre de jeunes à l’aumônerie du Val d’Europe ne cessent d’augmenter. Ces temps forts marquent leur vie et leur temps à l’aumônerie, pour je l’espère, faire d’eux des témoins-disciples du Seigneur.

            Parmi les divers temps forts, nous connaissons bien le FRAT de Lourdes et de Jambville qui sont des rassemblements de plus de 12000 jeunes d’Ile de France. Le FRAT est une expérience marquante pour les jeunes qui ont la chance d’y participer. Cette expérience d’une Église jeune et joyeuse leur fait comprendre qu’ils ne sont pas seuls dans leur cheminement de foi.

            Il y a aussi un autre type d’expérience qui marque intérieurement les jeunes lycéens, c’est Taizé. Une grâce est présente dans ce petit village de Bourgogne. Le rythme de prière, les temps de silence, les veillées avec les frères de la communauté de Taizé font entrer les jeunes dans une expérience intérieure de rencontre avec Jésus.

            Depuis l’année dernière et cette année, de nouveaux temps forts ont été lancés pour les jeunes. L’année dernière pour l’aumônerie collège un pèlerinage au Mont Saint Michel les a énormément touchés. Cette année aux vacances de Toussaint un autre pèlerinage à Nevers est lancé pour les collégiens. Il s’agira de découvrir une figure de sainteté (sainte Bernadette) à l’approche de la fête de la Toussaint ! Sainte Bernadette dont ils ont entendu parler lors de la retraite de profession de foi à Lourdes (Julos) pour les cinquièmes. Retraite de profession de foi qui porte beaucoup de fruits et qui donne envie aux jeunes de poursuivre à l’aumônerie, afin de continuer à approfondir leur foi (depuis deux ans sur les 67 professions de foi, 53 jeunes sont aujourd’hui à l’aumônerie en route vers la confirmation). La profession de foi n’est plus la fin de leur parcours spirituel, mais la continuité d’un chemin à la suite du Christ.

            Cette année aussi après le pèlerinage de rentrée du catéchisme le 8 octobre dernier, nous proposerons un autre nouveau temps fort aux enfants du catéchisme afin que cette histoire commence à se tisser dès le primaire.

            Tout cela pour dire que la proposition de vivre des temps forts pour les jeunes est importante pour leur croissance humaine et spirituelle afin de faire d’eux les chrétiens de demain.

 

Père Olivier Ribeiro 

23/10/2016

 

Pourquoi les prêtres concélèbrent-ils ?

 

         Il arrive souvent que des fidèles nous fassent part de leurs interrogations, voire de leur gêne, quand ils assistent à une messe où parfois trois ou quatre prêtres concélèbrent. Ils se demandent si un prêtre ne suffirait pas pour célébrer la messe et permettre aux autres prêtres de célébrer ailleurs d’autres messes.  Le manque de prêtre et le désir de voir les églises ouvertes pour des messes pourraient justifier une telle interrogation.  Cependant le choix pastoral de concélébrer n’est pas d’abord guidé par ces raisons pratiques toute valables qu’elles soient. C’est en effet un choix théologique et pastoral qui oriente cette décision.  En effet, le concile Vatican II a remis à l’honneur cette pratique de la concélébration, réservée autrefois au Jeudi saint, en en élargissant la pratique à d’autres occasions (SC 57). Ce choix avait pour objet, d’une part, de manifester l’unité du sacerdoce. Les prêtres ne sont pas des électrons libres, mais les collaborateurs de l’évêque dont le sacerdoce participe au sacerdoce du Christ. Et, d’autre part, il manifeste que la messe est un sacrifice de communion. En célébrant ensemble, les prêtres manifestent cette fraternité qui sourd de l’eucharistie et s’étend à l’ensemble de l’Église dans la charité fraternelle. La forme de vie sacerdotale (Fraternité Missionnaire des Prêtres pour la Ville) que nous menons sur la paroisse saint Colomban du Val d’Europe a vraiment pour but de faire vivre cela. Ainsi, la concélébration vécue dans notre paroisse est un appel pour tous les fidèles paroissiens à entrer dans cette charité fraternelle à laquelle le Christ nous invite.

 

Père Pierre-Alain d’Arthuys

9/10/2016

 

Pourquoi une assemblée synodale ?

 

Ce samedi 1er octobre, débutera la démarche synodale, afin de poursuivre l’élan missionnaire de notre diocèse. J'ai voulu l'assemblée synodale pour nous mettre sur un chemin de conversion en nous laissant guider par l’Esprit Saint, renouveler notre enthousiasme pour la mission et porter ensemble l’Évangile à nos frères.

 

Une assemblée synodale : c’est une écoute bienveillante et un partage en équipe.

 

C’est à partir de cette écoute réciproque que nous serons conduits à percevoir comment être toujours davantage d’humbles serviteurs du Royaume que Dieu veut bâtir.

 

Les délégués juniors (- de 30 ans) et séniors (+ de 30 ans) seront amenés à travailler en équipe au cours de deux années (2016-2018) sur des thématiques qui seront proposées. Ces équipes auront pour objectif de faire des propositions pour une Église diocésaine toujours plus missionnaire.

 

Je nous souhaite bonne route pour cette marche ensemble, confiant dans notre écoute réciproque, et je compte sur la prière de tous les catholiques du diocèse pour que nous nous laissions guider par l'Esprit Saint.

Mgr Jean-Yves Nahmias

Évêque de Meaux

25/9/2016

 

 

Pourquoi une Équipe Missionnaire de Pôle EMP ?

 

Appelés par le curé, les membres de l’EMP participent à l’exercice de sa charge pastorale. Ils forment un conseil et permettent un débat avant la prise de décision des orientations pastorales.

 

L’an dernier, un travail important a été réalisé par l’équipe pour définir les 5 principaux objectifs missionnaires de la paroisse :

 

                                    1/ Les familles et les jeunes

                                    2/ La formation

                                    3/ Le « Jour du Seigneur »

                                    4/ Le projet Saint-Colomban

                                    5/ La mission : du cœur à la périphérie

 

Nous allons donc nous atteler dès notre prochaine rencontre à avancer cette année sur ces objectifs et proposer des actions qui y répondent.

Ce projet missionnaire nous donne un axe et des repères objectifs pour évaluer nos propositions et actions.

Dans ce travail, l’EMP doit veiller à prendre soin de l’ensemble de la paroisse en stimulant l’évangélisation et la communion fraternelle.

 

L’équipe se réunit une fois pas mois pendant la période scolaire et chaque membre est appelé à assurer un suivi avec ceux que j’appelle, à la suite du pape François, les « disciples missionnaires de proximité » qui forment des réseaux dans chacune de nos communes.

 

Une ou deux fois par an, l’EMP invitera les « disciples missionnaires de proximité » pour une rencontre d’échange et de travail afin d’approfondir notre communion ecclésiale et de porter ensemble la mission dans toute notre paroisse.

 

Merci d’avance à ceux qui accepteront cet engagement lorsque je les appellerai !

 

Père Charles Cornudet

25/9/2016

 

 

Pourquoi prier la liturgie des Heures en paroisse ?

 

 

Dès les premiers temps de l’Eglise, les Actes des apôtres attestentque les baptisés étaient assidus à « l’enseignement des Apôtres, à participer à la vie commune, à la fraction du pain et aux prières. ».  Ces prières se faisaient en des heures définies de la journée permettant à tous de s’y rejoindre. En faisant ainsi les chrétiens s’attachaient à imiter ce que leur Maître et Seigneur leur avait appris : prier sans cesse.  La prière de l’Eglise est donc le prolongement de la prière du Christ, non seulement parce qu’elle l’imite formellement mais parce qu’elle est habitée par l’Esprit qu’Il lui a donné.

        

En louant le Seigneur dès le matin,  et même parfois au milieu de la nuit, en interrompant son activité ou son travail au milieu de la journée, en remettant sa journée le soir entre les mains du Seigneur, le baptisé sanctifie le Temps, c’est-à-dire fait descendre la Sainteté de Dieu dans son quotidien et élève son quotidien comme une offrande à Dieu. En ce sens la liturgie des Heures étend à chaque heure du jour et de la semaine l’offrande eucharistique que nous célébrons à la messe le Dimanche ou pendant la semaine. En sanctifiant ainsi les réalités temporelles, les chrétiens accomplissent leur vocation de baptisés et leur vocation humaine. Ils prient pour tous les hommes qui ne savent pas ou ne peuvent  plus prier.

        

En paroisse, dès le mardi 13 septembre, nous célébrerons l’Office du Matin à 9h pendant la période scolaire : Le mardi à Chalifert, le mercredi à Coupvray, le jeudi à la maison paroissiale à Bailly, le vendredi à Serris, le samedi à Magny et le dimanche à la maison paroissiale à Bailly.

 

Père Pierre-Alain d’Arthuys

11/9/2016

 

Pourquoi une équipe de prêtre ?

 

Avec joie, la paroisse accueille le père Pierre-Alain d’Arthuys pour cette rentrée. Il rejoint ainsi notre équipe de prêtres appartenant à la Fraternité Missionnaire des Prêtres pour la Ville (FMPV).

 

Pour faire face aux défis missionnaires de l’Ile de France et vivre une solidarité entre les diocèses, la FMPV sous l’autorité de l’archevêque de Paris, permet de faire face aux nouveaux besoins et de pallier à une certaine inégalité dans la répartition des prêtres en choisissant des lieux stratégiques où le ministère des prêtres pourra porter des fruits durables en collaboration avec les laïcs en favorisant la vitalité de communautés chrétiennes qui soient missionnaires et propices à l’éveil de vocation.

 

Au Val d’Europe, nous ne doutons pas du caractère stratégique de notre paroisse ! Le projet Saint-Colomban, la jeunesse et la vitalité de la population confirment notre présence ici. Recevant notre mission de l’évêque de Meaux, Mgr Jean-Yves Nahmias, l’équipe des prêtres FMPV est appelée à accomplir sa mission dans une réelle fraternité vécue dans la prière commune, le travail pastoral et la vie quotidienne.

 

Concrètement pour vivre dans cet esprit, ensemble :

 

Nous habitons sous le même toit et partageons nos repas.

Nous prions chaque jour.

Nous nous retrouvons chaque mois pour vivre un lundi dit « de fraternité ».

Nous concélébrons la messe du jeudi à Magny-le-Hongre et vivons le temps d’adoration.

Nous travaillons chaque jeudi matin et en session en début et fin d’année scolaire.

Nous vivons une semaine de retraite spirituelle en janvier.

 

Pour vous et avec vous, nous voulons porter l’Évangile dans notre paroisse, faire des disciples, baptiser au nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit, apprendre à garder la Parole de Dieu et à en vivre et surtout ne jamais oublier que le Seigneur Jésus est avec nous tous les jours jusqu’à la fin des temps !

 

Père Charles Cornudet

28/8/2016